L’autorité britannique chargée des systèmes de paiement a revu à la baisse le montant maximal que les établissements financiers vont devoir rembourser à leurs clients en cas de « fraude au paiement push autorisé », c’est-à-dire lorsqu’ils ont été manipulés pour effectuer des paiements en temps réel aux fraudeurs.L’autorité britannique chargée des systèmes de paiement a revu à la baisse le montant maximal que les établissements financiers vont devoir rembourser à leurs clients en cas de « fraude au paiement push autorisé », c’est-à-dire lorsqu’ils ont été manipulés pour effectuer des paiements en temps réel aux fraudeurs.