Alors que l’Europe ne cesse d’accumuler du retard sur les Etats-Unis et la Chine, l’ex-président de la Banque centrale européenne Mario Draghi évalue l’effort d’investissement à 800 milliards d’euros par an pour ne pas sombrer dans une « crise existentielle ».Alors que l’Europe ne cesse d’accumuler du retard sur les Etats-Unis et la Chine, l’ex-président de la Banque centrale européenne Mario Draghi évalue l’effort d’investissement à 800 milliards d’euros par an pour ne pas sombrer dans une « crise existentielle ».