Alors que deux docteurs français sur dix travaillent à l’étranger trois ans après leur thèse, la forte incitation à la mobilité internationale en postdoctorat ne fait pas toujours l’unanimité dans la communauté scientifique.Alors que deux docteurs français sur dix travaillent à l’étranger trois ans après leur thèse, la forte incitation à la mobilité internationale en postdoctorat ne fait pas toujours l’unanimité dans la communauté scientifique.