Le mode de connexion à l’œuvre dans nos sociétés, où les visages se dérobent et où les individus se cachent derrière des identités de carnaval, signe la disparition de la chose publique, déplore le professeur de sociologie dans une tribune au « Monde ».Le mode de connexion à l’œuvre dans nos sociétés, où les visages se dérobent et où les individus se cachent derrière des identités de carnaval, signe la disparition de la chose publique, déplore le professeur de sociologie dans une tribune au « Monde ».