Si l’intelligence artificielle est en bonne place dans les échanges entre recruteurs et candidats, particulièrement en France, sa montée en puissance dans l’économie doit être relativisée, explique Anne Rodier dans sa chronique au « Monde ».Si l’intelligence artificielle est en bonne place dans les échanges entre recruteurs et candidats, particulièrement en France, sa montée en puissance dans l’économie doit être relativisée, explique Anne Rodier dans sa chronique au « Monde ».