Dans une interview aux « Echos », le patron de la première banque néerlandaise, ING, reconnaît qu’il y a trop d’établissements en Europe, et que des rapprochements sont nécessaires. Mais le mouvement ne sera pas simple, prévient Steven van Rijswijk. Le groupe, qui a vu ses résultats bondir grâce aux taux élevés, cherche à diversifier ses revenus.Dans une interview aux « Echos », le patron de la première banque néerlandaise, ING, reconnaît qu’il y a trop d’établissements en Europe, et que des rapprochements sont nécessaires. Mais le mouvement ne sera pas simple, prévient Steven van Rijswijk. Le groupe, qui a vu ses résultats bondir grâce aux taux élevés, cherche à diversifier ses revenus.