Sous l’Ancien Régime, l’Etat dispose, avec les offices et les rentes viagères, d’instruments qui échappent au marché de la dette. Comme les retraites aujourd’hui, observe l’économiste Pierre-Cyrille Hautcœur dans sa chronique.Sous l’Ancien Régime, l’Etat dispose, avec les offices et les rentes viagères, d’instruments qui échappent au marché de la dette. Comme les retraites aujourd’hui, observe l’économiste Pierre-Cyrille Hautcœur dans sa chronique.