Si la dépendance de la France aux marchés financiers internationaux est réelle, parler de crise de la dette de la nation est un mauvais procès, estime dans une tribune au « Monde » l’économiste Anne-Laure Kiechel.Si la dépendance de la France aux marchés financiers internationaux est réelle, parler de crise de la dette de la nation est un mauvais procès, estime dans une tribune au « Monde » l’économiste Anne-Laure Kiechel.