Le conseil d’éthique avait recommandé que les groupes Bolloré et Compagnie de l’Odet soient exclus du portefeuille du fonds souverain norvégien. Il mettait en cause des violations des droits de l’homme commises dans les plantations d’huile de palme au Cameroun, dans lesquelles le groupe Bolloré a des intérêts minoritaires. Le fonds souverain a préféré la voie du dialogue actionnarial à la sanction boursière.Le conseil d’éthique avait recommandé que les groupes Bolloré et Compagnie de l’Odet soient exclus du portefeuille du fonds souverain norvégien. Il mettait en cause des violations des droits de l’homme commises dans les plantations d’huile de palme au Cameroun, dans lesquelles le groupe Bolloré a des intérêts minoritaires. Le fonds souverain a préféré la voie du dialogue actionnarial à la sanction boursière.