Après deux ans de baisse, les fusions-acquisitions françaises, à l’image du reste du monde, sont reparties au premier semestre. Le pipeline déjà bien rempli des banquiers, début juin, laissait même espérer une reprise durable du deal flow dès 2025. Mais la crise politique s’est invitée dans la partie, retardant certains process. Difficile, à ce stade, de faire des pronostics sur la fin de l’année.Après deux ans de baisse, les fusions-acquisitions françaises, à l’image du reste du monde, sont reparties au premier semestre. Le pipeline déjà bien rempli des banquiers, début juin, laissait même espérer une reprise durable du deal flow dès 2025. Mais la crise politique s’est invitée dans la partie, retardant certains process. Difficile, à ce stade, de faire des pronostics sur la fin de l’année.