Malgré l’incertitude politique, le taux d’intérêt de la dette souveraine française est resté quasi stable. Comment expliquer ce paradoxe, s’interroge, dans une tribune au « Monde », le chercheur en finance Karl Eychenne.Malgré l’incertitude politique, le taux d’intérêt de la dette souveraine française est resté quasi stable. Comment expliquer ce paradoxe, s’interroge, dans une tribune au « Monde », le chercheur en finance Karl Eychenne.