L’industriel français a engrangé une plus-value de 1,7 milliard d’euros à son départ de l’entreprise, en 2005, tandis que le fonds américain vient de vendre sa participation pour 955 millions d’euros. Une réussite pour la société new-yorkaise qui avait pris des risques en influant sur la direction de l’équipementier, observe Philippe Escande, journaliste économique au « Monde ».L’industriel français a engrangé une plus-value de 1,7 milliard d’euros à son départ de l’entreprise, en 2005, tandis que le fonds américain vient de vendre sa participation pour 955 millions d’euros. Une réussite pour la société new-yorkaise qui avait pris des risques en influant sur la direction de l’équipementier, observe Philippe Escande, journaliste économique au « Monde ».