La hausse des taux a profité aux épargnants français, sans pour autant renchérir de façon drastique le coût des prêts, en comparaison avec les autres pays de la zone euro, selon des données de la BCE. Elle coûte en revanche aux banques.La hausse des taux a profité aux épargnants français, sans pour autant renchérir de façon drastique le coût des prêts, en comparaison avec les autres pays de la zone euro, selon des données de la BCE. Elle coûte en revanche aux banques.