Les nouvelles contraintes réglementaires vont amener les banques américaines à accroître de 35 % leurs actifs pondérés des risques et les forcer à des arbitrages. Une opportunité pour les banques européennes, selon le cabinet de conseil Oliver Wyman.Les nouvelles contraintes réglementaires vont amener les banques américaines à accroître de 35 % leurs actifs pondérés des risques et les forcer à des arbitrages. Une opportunité pour les banques européennes, selon le cabinet de conseil Oliver Wyman.