Lors de l’assemblée générale du constructeur automobile, jeudi, les actionnaires ont approuvé, pour la deuxième fois, un bonus de près de 45 milliards d’euros pour le chef d’entreprise. Un alignement total d’intérêts en forme de dévotion, qui ne peut qu’encourager l’hubris du « big boss », juge Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».Lors de l’assemblée générale du constructeur automobile, jeudi, les actionnaires ont approuvé, pour la deuxième fois, un bonus de près de 45 milliards d’euros pour le chef d’entreprise. Un alignement total d’intérêts en forme de dévotion, qui ne peut qu’encourager l’hubris du « big boss », juge Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».