Les doutes liés à la dissolution n’ont pas interrompu la reprise de la production de crédits immobiliers, qui se dessine depuis le mois de février. Si les volumes restent encore assez faibles, les conditions de financement commencent à s’améliorer pour les acquéreurs, et les banques retrouvent de l’appétit pour prêter.Les doutes liés à la dissolution n’ont pas interrompu la reprise de la production de crédits immobiliers, qui se dessine depuis le mois de février. Si les volumes restent encore assez faibles, les conditions de financement commencent à s’améliorer pour les acquéreurs, et les banques retrouvent de l’appétit pour prêter.