Si le modèle français fait des envieux, le secteur chorégraphique se heurte aux contraintes budgétaires des lieux de spectacle, qui coproduisent moins et réduisent leur programmation. Les danseurs, eux, peinent à rester dans le système de l’intermittence.Si le modèle français fait des envieux, le secteur chorégraphique se heurte aux contraintes budgétaires des lieux de spectacle, qui coproduisent moins et réduisent leur programmation. Les danseurs, eux, peinent à rester dans le système de l’intermittence.