Convoité pour ses mines de cuivre par son rival BHP, Anglo American a riposté avec un plan de restructuration, comportant la cession de la De Beers. La concurrence sévère des pierres synthétiques ternit l’éclat et l’intérêt des géants miniers pour ce secteur, constate Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».Convoité pour ses mines de cuivre par son rival BHP, Anglo American a riposté avec un plan de restructuration, comportant la cession de la De Beers. La concurrence sévère des pierres synthétiques ternit l’éclat et l’intérêt des géants miniers pour ce secteur, constate Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».