Bercy avait promis à l’été une grand-messe avec les acteurs du non coté sur le soutien en capital du secteur de la défense, jusqu’à ce que la dissolution fasse voler le projet en éclat. Or les besoins en capital pourraient atteindre jusqu’à 5 milliards d’euros à l’échelle européenne.Bercy avait promis à l’été une grand-messe avec les acteurs du non coté sur le soutien en capital du secteur de la défense, jusqu’à ce que la dissolution fasse voler le projet en éclat. Or les besoins en capital pourraient atteindre jusqu’à 5 milliards d’euros à l’échelle européenne.