Après les patrons d’Aéroports de Paris et de la SNCF, c’est au tour de l’ancien premier ministre de se retrouver PDG par intérim. Son renouvellement à la tête de la régie n’a pas pu être confirmé par le Parlement avant la dissolution et dépend désormais du résultat des élections législatives.Après les patrons d’Aéroports de Paris et de la SNCF, c’est au tour de l’ancien premier ministre de se retrouver PDG par intérim. Son renouvellement à la tête de la régie n’a pas pu être confirmé par le Parlement avant la dissolution et dépend désormais du résultat des élections législatives.