Espérer que le Rassemblement national au pouvoir serait aussi économiquement performant que les post-fascistes italiens, c’est oublier que Rome bénéficie de 200 milliards d’euros de Bruxelles, et Paris de 40 milliards seulement, rappelle l’économiste Philippe Askenazy dans sa chronique au « Monde ».Espérer que le Rassemblement national au pouvoir serait aussi économiquement performant que les post-fascistes italiens, c’est oublier que Rome bénéficie de 200 milliards d’euros de Bruxelles, et Paris de 40 milliards seulement, rappelle l’économiste Philippe Askenazy dans sa chronique au « Monde ».