La France voit s’effriter ses positions commerciales en Afrique. En face, les sociétés chinoises, turques ou indiennes ne cessent de gagner du terrain, mais Paris reste le deuxième investisseur sur le continent, observe Marie de Vergès, dans sa chronique.La France voit s’effriter ses positions commerciales en Afrique. En face, les sociétés chinoises, turques ou indiennes ne cessent de gagner du terrain, mais Paris reste le deuxième investisseur sur le continent, observe Marie de Vergès, dans sa chronique.