En mettant à l’ordre du jour au Sénat, jeudi 21 mars, la ratification du CETA, l’accord économique et commercial global entre l’Union européenne et le Canada, les communistes veulent profiter de la dynamique de contestation du libre-échange, après la crise agricole qui a secoué l’Europe. Mais il est nécessaire d’éviter les amalgames avec le Mercosur et de tomber dans la démagogie.En mettant à l’ordre du jour au Sénat, jeudi 21 mars, la ratification du CETA, l’accord économique et commercial global entre l’Union européenne et le Canada, les communistes veulent profiter de la dynamique de contestation du libre-échange, après la crise agricole qui a secoué l’Europe. Mais il est nécessaire d’éviter les amalgames avec le Mercosur et de tomber dans la démagogie.