Le milliardaire tchèque a déposé une offre améliorée pour mettre la main sur la poste britannique. Une manœuvre de sauvetage décriée de la part de celui qui dégage d’énormes profits, qu’il réinvestit tous azimuts, observe Jean-Michel Bezat, journaliste économique au « Monde ».Le milliardaire tchèque a déposé une offre améliorée pour mettre la main sur la poste britannique. Une manœuvre de sauvetage décriée de la part de celui qui dégage d’énormes profits, qu’il réinvestit tous azimuts, observe Jean-Michel Bezat, journaliste économique au « Monde ».