L’institution table sur une hausse de 3,2 % du produit intérieur brut mondial, et prévient : si ses conséquences sont encore incertaines, la crise au proche-Orient pourrait perturber les prix de l’énergie.L’institution table sur une hausse de 3,2 % du produit intérieur brut mondial, et prévient : si ses conséquences sont encore incertaines, la crise au proche-Orient pourrait perturber les prix de l’énergie.