La floraison précoce a bousculé le calendrier et les fruits à noyau ont déboulé en quantité, à un rythme accéléré. Problème : du fait d’une météo automnale en juin, la consommation n’a pas suivi, ce qui tire les prix vers le bas, observe Laurence Girard, journaliste au « Monde ».La floraison précoce a bousculé le calendrier et les fruits à noyau ont déboulé en quantité, à un rythme accéléré. Problème : du fait d’une météo automnale en juin, la consommation n’a pas suivi, ce qui tire les prix vers le bas, observe Laurence Girard, journaliste au « Monde ».